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Devoir de Mémoire – La Kabbale est une copie conforme de la tradition Noire/Africaine/Égyptienne  : Les Tables de la Loi hébraïques données par le Dieu Adonaï (Aton) à Moïse ont la même forme et sont faites du même matériau (pierre) que les stèles de la Loi des anciens peuples Noirs/Africains/Égyptiens; (cependant, l’une des preuves les plus convaincantes de la plus grande tromperie de l’histoire réside dans l’étymologie même du mot Juif ); « Où seraient passés les Dix Commandements de Moïse mis à jour ? Votre Bible dit que Moïse a reçu les Dix Commandements sur le mont Sinaï; le passage du commencement, qui se trouve dans votre Bible, est absurde »

Il serait préférable de rayer ce passage et de le remplacer par « Il était une fois », car c’est ainsi que votre Bible devrait véritablement commencer. Le Dieu d’Israël, sachant que le monde subirait ce que l’on appelle en informatique des mises à jour, aurait exigé que Moïse revienne tous les dix ans pour actualiser ses lois et les adapter à l’évolution du monde et de la société. Mais Moïse n’est jamais revenu ! Qu’est-ce qui a bien pu le pousser à agir ainsi ??

Revenons-en, à nos moutons ! Aujourd’hui, les termes (Juif, Yahoud, Yahou ou Yahoo) signifient bien « Celui qui adore Yahvé ». Mais surtout, les termes (Yahou, Yah, Hou, Hé, Yah-We, Yahve) sont avant tout les noms d’une divinité de l’Égypte/Afrique antique, du point de vue de l’archéologie linguistique et de la Kabbale. De plus, on constate que l’allégeance à Yahvé-Elohim, le Dieu de la Bible, n’est autre que l’entité cosmique émergeant des eaux célestes, que les anciens peuples Noirs/Africains/Égyptiens ont adoptée sous divers noms (Yahou, Yah, Hou, Hé, Amon, Râa, Aton, Atum, Kaphri; Etc.) dès les premières dynasties, comme l’atteste la Kabbale.

Ce n’est donc pas un hasard si les Juifs et leur Dieu d’Israël, celui de la Bible, portent les noms d’anciennes divinités Noires/Africaines/Égyptiennes. Cependant, les coïncidences de ce genre abondent lorsqu’on se fie aux textes du Livre des Morts Égyptien (dont le nom est mal traduit, il s’agit en réalité du Livre de la Lumière), qui, confrontés à la Kabbale, ne sont rien de plus qu’un autre code de lecture de la mythologie et de la cosmogonie de l’Égypte/Afrique antiques. « Source : Roger Sabbah (archéologue et historien israélien) ».

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