KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le Ni et le Di, dans la philosophie Bambara; chez les Bambara, peuple d’Afrique de l’Ouest, principalement du Nord du Mali, le Ni/Nyi est le principe de la vie immatérielle, la source de la vie intangible, par opposition au Di, qui est la vie physique; le Nyi est associé au feu et à l’air, tandis que le Di est associé à l’eau et à la terre; on retrouve ces éléments essentiels de la philosophie ancienne. (Le Nyi est l’énergie qui anime le corps; ce principe Nyi, rayonnant sous la forme de Nya, crée au niveau du noyau interne et autour de la personne un flux intermittent, le Nya-Nya, extrêmement rapide, une sorte de champ vital ou magnétique qui se propage à travers et dans le corps); « Le témoin de ce rayonnement est le regard Nye, dans lequel son intensité se lit; les yeux étant le miroir de l’âme; (le Nya, comparable dans une certaine mesure à l’énergie vitale, disparaît à la mort pour laisser place au Nyama, qui, sous certains aspects, évoque la vie privée, la conscience, l’inconscient et le subconscient) »
Devoir de Mémoire – La Semence du Monde chez les Dogons : Le récit de la création chez les Dogons d’Afrique de l’Ouest est l’une des explications traditionnelles les plus élaborées et fascinantes des origines du monde et de l’humanité; (le récit dogon est véritablement existentiel et ontologique, surpassant de loin les autres mythes de la création); « Le peuple dogon des falaises de Bandiagara, au Sud du Mali, et des plaines du Nord du Burkina Faso, dans la région du coude du Niger »
Devoir de Mémoire – L’artiste ghanéenne Azizaa interroge le pouvoir du christianisme au Ghana : Comment une personne d’ascendance Noire/Africaine peut-elle vénérer le même instrument/outil qui a servi à assassiner inutilement ses ancêtres ? Les Blancs/Occidentaux nous ont dépouillés de notre spiritualité et nous ont imposé la religion; ils nous interdisaient de nous rassembler sous un arbre près du foyer et nous emmenaient dans les églises; (La source des religions : sans la mort, il n’y aurait pas de religions; autrement dit, les religions trouvent leur force dans la présentation de la mort comme le mystère des mystères, mais l’ironie des religions est qu’au lieu de résoudre l’énigme de la mort, elles la renforcent); « Voilà pourquoi, chaque dimanche, de nombreuses religions se donnent pour mission de célébrer un mystère » … (VIDÉO)

AFRIQUE DE L’OUEST-Histoire

Les Peulh de la vallée du Nil au fleuve Sénégal : les termes « Haram, Râ, Mana, Maa, Lah, Sah, Dunia, Duwa, Ham, Him, Wat, Waa, Etc »; sont des radicaux substantifs qui relèvent du glossaire sacré de la langue primordiale qui couvrait l’aire géographique du continent Noir/Africain, de la péninsule Ibérique jusqu’aux confins du continent indien et ils traduisaient soit des noms de divinités, soit leurs attributs ou leurs fonctions

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