KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les principes ontologiques et fondamentaux des religions et spiritualités Noires/Africaines : Dans la conception des religions et spiritualités Noires/Africaines, Nzambé est la source et la finalité de toute existence, le principe sous-jacent de tout ce qui existe et la volonté suprême (pour les Noirs/Africains, Nzambé n’exerce pas son pouvoir tutélaire pour effrayer ou punir l’humanité); « Tout ce qui semble fatal à l’humanité est le produit de son imagination, de ses pensées, de ses paroles et de ses actions »
Devoir de Mémoire – Les sept principes hermétiques : Le Kybalion est un ouvrage ésotérique publié en 1908 aux États-Unis par trois « Initiés » anonymes. Ils présentent leur livre comme une étude et une synthèse des enseignements anciens de la philosophie hermétique de l’Égypte et de la Grèce antiques; (les lèvres de la Sagesse sont closes, sauf aux oreilles de la raison; le Kybalion est fondé sur les enseignements d’Hermès Trismégiste, dont le savoir englobe la relation entre l’Homme et la Nature); « Le Kybalion a en réalité été écrit par William Walker Atkinson, philosophe et franc-maçon Américain, auteur prolifique du mouvement de la Nouvelle Pensée; (pour rappel, la Nouvelle Pensée, à ne pas confondre avec le mouvement New Age, est un mouvement spirituel apparu dans la seconde moitié du XIXe siècle aux États-Unis. Elle repose sur la croyance au pouvoir de la pensée) »
Devoir de Mémoire – La Semence du Monde chez les Dogons : Le récit de la création chez les Dogons d’Afrique de l’Ouest est l’une des explications traditionnelles les plus élaborées et fascinantes des origines du monde et de l’humanité; (le récit dogon est véritablement existentiel et ontologique, surpassant de loin les autres mythes de la création); « Le peuple dogon des falaises de Bandiagara, au Sud du Mali, et des plaines du Nord du Burkina Faso, dans la région du coude du Niger »

Esclavagisme

Devoir de Mémoire – Le point culminant du discours de Mobutu à l’ONU en 1973 : Ce discours historique de Mobutu, président du Zaïre (aujourd’hui Kongo), prononcé depuis la tribune des Nations Unies, met l’accent sur l’apartheid (nous sommes le 4 octobre 1973, jour où Mobutu a démontré au monde entier que le mot « Apartheid » avait perverti le langage humain, tant en Afrique qu’à l’étranger); « Le terme « Apartheid » n’existerait pas dans les langues humaines si les Blancs/Occidentaux n’étaient pas venus en Afrique du Sud, a-t-il déclaré devant un auditoire composé de chefs d’État et de gouvernement, de diplomates, de personnalités et de l’élite mondiale » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa, esquisse de la vie d’Albert Kalonji, né le 6 juin 1929 à Hemptinne près de l’actuelle Kananga : En 1948, il obtient son diplôme d’auxiliaire agricole, il est engagé en 1951 dans la fonction publique de la colonie belge du Kongo comme auxiliaire agricole, il devient comptable au tribunal de Luluabourg; « En 1857, il siège au Conseil provincial du Kasaï, il est invité à Bruxelles pour l’Exposition universelle de 1958, la même année, l’occasion faisant le larron, il adhère au Mouvement national Kongolais et est accueilli dans l’Ordre de la Rose-Croix »

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Devoir de Mémoire – Voici l’histoire de Mobutu et de ses nombreuses épouses et enfants : Mobutu Sese Seko était connu pour ses nombreuses épouses et maîtresses, notamment sa première femme, Marie-Antoinette Gbanza, d’origine Ngbandi, née à Banzyville, aujourd’hui Mobayi-Mbongo, dans la province de l’Équateur, vers 1941, à l’époque où le Kongo était encore sous domination coloniale belge. Elle rencontra et épousa Mobutu, un Ngbandi et futur sous-officier de la Force publique, en 1955, à l’âge de 14 ans, et la même année, elle donna naissance à leur premier fils, Jean-Paul Nyiwa (Marie-Antoinette est décédée en 1977, et sa successeure, Bobi Ladawa, qu’il éleva au rang d’épouse officielle après la mort de Marie-Antoinette, tout en ayant également la sœur jumelle de cette dernière, Kosia Ladawa, comme maîtresse); « Mobutu partageait son affection entre les deux sœurs jumelles nées le 2 septembre 1945 à Doula, dans la province de l’Équateur » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Ceux qui ont visité le site touristique de N’sele, en périphérie de Kinshasa, en République démocratique du Kongo, dans les années 1980, se souviennent de sa splendeur et de sa beauté : Un cadre idéal pour des vacances et un ressourcement, avec son parc de la vallée de N’sele, sa piscine olympique, ses fontaines, ses aquariums et ses pagodes (le site touristique de N’sele attirait des touristes du monde entier; d’ailleurs, il était principalement fréquenté par des Occidentaux et des expatriés, plus que par les Kongolais); « Jadis propriété privée du président Mobutu, laissé quasiment à l’abandon, le gouvernement Kongolais a pris l’initiative de réhabiliter le site touristique de N’sele, avec pour double objectif de le valoriser et de faire revivre l’atmosphère d’Antan (l’extravagance qui y régnait à l’époque) »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Le 3 mai 1966, Léopoldville est devenue Kinshasa, six mois après la prise de pouvoir du général Joseph-Désiré Mobutu : À la suite d’une réunion tenue la veille, le 2 mai, il a signé ce jour-là un décret renommant officiellement la capitale Kongolaise et six autres grandes villes du pays; (Officiellement, le régime Mobutu souhaitait rompre avec l’héritage colonial. Léopoldville, la capitale, est devenue Kinshasa; Kinshasa proviendrait du mot Insasa, qui signifie « Petit marché en langue teke »); « Élisabethville, la deuxième ville du pays, est devenue Lubumbashi; Stanleyville, la troisième ville, est devenue Kisangani; Coquilhatville est devenue Mbandaka; Luluabourg est devenue Kananga; Paulis est devenue Isiro; Et Baningville est devenue Bandundu »

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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa : La Force publique a été créée en 1885 par Camille-Aimé Coquilhat, missionnaire belge et ancien membre de l’Association internationale Africaine (AIA), sur ordre du roi Léopold II, alors propriétaire de l’État indépendant du Kongo (EIC); (La Force publique (FP) servait de force de police nationale et était utilisée pour réprimer les populations locales récalcitrantes); « Ses agents étaient également chargés de contrôler la production d’ivoire et de caoutchouc par la population et de punir la productivité insuffisante : coups de fouet, viols, enlèvements de femmes et d’enfants pour forcer les maris à travailler davantage, meurtres, incendies de villages et amputations de mains »

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